Tablettes, smartphones et numérique en séminaire : bonne ou mauvaise idée ?

A priori, les participants de vos événements vivent au XXIème siècle. Il y a donc fort à parier que le numérique (ou le digital, pour utiliser l’anglicisme consacré) fait partie de leur vie quotidienne, même s’ils ne sont pas forcément des experts.

Pourquoi donc ajouter des écrans supplémentaires lors de vos événements ? Ne risque-t-on pas une overdose aux dépends des relations humaines ? Pas si l’on se souvient que le numérique est un moyen plutôt qu’une fin.

Le numérique en tant qu’outil

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En effet, à moins d’organiser un événement sur la transformation digitale, où l’utilisation d’outils numériques est absolument incontournable, difficile d’imaginer l’utilisation de tablettes ou autres smartphones comme une fin en soi. D’autant plus que l’effet “waouh” des participants qui touchaient une tablette pour la première fois de leur vie, que l’on voyait encore fréquemment il y a quelques années, se fait bien rare. Il faut se rendre à l’évidence : les tablettes sur les tables ne peuvent plus être l’attraction d’un séminaire.

En revanche, le fait que ces tablettes soient devenues des outils de tous les jours rend leur utilisation en tant qu’outils aussi simple qu’une lettre à la Poste (et même plus simple, car qui va encore à la Poste ?). Ainsi, plutôt que de se focaliser sur la présence ou nom de tablettes, qui est devenue une commodité, mieux vaut considérer ce que l’on en fait :

  • Faire remonter les questions de la salle ? C’est bien plus efficace qu’un micro.
  • Un quiz ? C’est toujours une bonne occasion de rythmer un séminaire par un peu de travail en équipe.
  • Du networking ? Il est toujours bon de favoriser les échanges entre participants.

Et si ces outils numériques pouvaient en plus accélérer les échanges humains, et apporter de la valeur à l’événement ?

Le numérique, un catalyseur d’échanges humains

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Imaginez 150 cadres d’une entreprise rassemblés pour un séminaire de fin d’année, avec l’objectif de dresser un bilan de l’année écoulée et de préparer la prochaine.

Ces 150 personnes sont disposées autour de tables rondes, une tablette étant disposée sur chaque table. Pourquoi ? Parce que la tablette est l’outil permettant de faire remonter la réflexion de la table, une pour le groupe est largement suffisant, tandis que les participants seraient tous les nez dans leur tablette s’ils en avaient une chacun.

On demande aux participants leurs fiertés et leurs déceptions vis à vis de l’année écoulée. Sans besoin d’autre stimulation, les tables s’animent et échangent avec passion, tandis qu’une personne entre les réponses de la table sur la tablette (tous n’ont donc pas les yeux rivés sur leur écran). On leur demande ensuite leurs ambitions pour l’année prochaine.

Dès que les tables ont fini de répondre, on affiche la synthèse des réponses, c’est-à-dire toutes les idées ressortant de la multitude de réponses des participants. Sur cette base construite collectivement, participants et dirigeants pourront alors échanger tous ensemble pour développer et préciser les réponses, et les mettre en perspective avec les ambitions de l’entreprise pour l’année. Après l’événement, toute cette production pourra être directement utilisée pour alimenter groupes de et communication post-séminaire.

Voilà ce que permet Dialoog ! Et je peux vous assurer que si plus personne ne s’émerveille de voir des tablettes sur les tables en arrivant dans la salle, l’affichage immédiat de la synthèse des réponses avec les propres mots des participants crée un véritable effet “waouh” ! La tablette est donc un outil, qui lorsqu’il sait “disparaître” au profit du bénéfice qu’il apporte, est non seulement un véritable atout pour un séminaire, mais également le plus à même d’engager vos participants. Donc oui, le numérique a encore sa place en séminaire !

Voyez au-delà de la tablette, découvrez Dialoog !

Pierre Simonnin
Cofondateur de Dialoog
Professionnel des séminaires collaboratifs et du questionnement.
Ingénieur des Ponts et Chaussées diplômé d’un MBA en technologie et entrepreneuriat, Pierre a notamment été consultant en stratégie, a créé une première entreprise et a conçu et supervisé de nombreux séminaires collaboratifs avant de créer Dialoog.

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